
Principaux points à retenir
- 97 524 $ en swings de classement sous P-Score – Justin Medeiros « a trop gagné » tandis que Roman et Sprague ont perdu.
- La domination de Colten Mertens
- L’avantage de Justin n’est pas la domination, c’est le timing.
- Olivia Kerstetter monte sur le podium,
- Problèmes de programmation
Qu’est-ce que le P-Score ?
P-Score est un système de notation basé sur les performances qui remplace les placements par des performances proportionnelles.
Au lieu d’attribuer des points par ordre d’arrivée, il mesure combien mieux ou pire un athlète est performant par rapport au reste du peloton.
Si quelqu’un gagne de deux minutes, il gagne deux minutes valent de séparation – pas seulement un simple 100 points.
Si une séance d’entraînement est serrée, tout le monde se rapproche.
Le résultat ? Un système qui récompense la domination, pénalise les évasions étroites et dresse un tableau plus honnête de qui était réellement le plus apte tout au long du week-end.
Pour un classement complet du P-Score, regarde ce document Google.
Voici mes principales conclusions du week-end.
Division Hommes
Colten Mertens : la valeur aberrante
Dans l’événement 3, Percepteur d’impôtsColten Mertens a démoli le terrain. Sous le score de Rogue, Justin Medeiros a obtenu 95 points pour la deuxième place, mais sous Score P il recevrait juste 74,3 points.
Colten était presque deux minutes d’avance de Justin – dans une séance d’entraînement où presque tout le monde a terminé en un temps record Fenêtre de 3 minutes 30 secondeset l’écart moyen entre les athlètes n’était que de 27 secondes. Il ne s’agit pas seulement de gagner, c’est effacement le terrain.
De même, dans l’événement 8, Double BogeyColten a de nouveau pris le premier. Harry Lightfoot suivit avec 77,6 points en P-Score. La propagation était très mince – environ 1,1 seconde par point – et aucun autre athlète n’a cassé six minutes.
Même avec deux énormes performances P-Score, Colten aurait quand même terminé 9ème au classement généralreflétant son emplacement réel. En effet, ses points faibles dans les événements 4, 5 et 7 ont pesé lourdement – illustrant comment le P-Score punit davantage l’incohérence que la notation traditionnelle.
Remaniement du classement
Le podium masculin est très différent selon P-Score.
- Justin Medeiros tombe du 2ème → 4ème
- Romain Khrennikov passe du 3ème → 2ème
- James Sprague saute du 4ème → 3ème
La véritable histoire n’est pas le mélange, c’est pourquoi ça arrive.
Justin Medeiros s’épanouit dans les carambolages – il est souvent légèrement en avance sur de grands groupes d’athlètes. En notation standard, cela le récompense largement. Sous P-Score, ce n’est pas le cas.
- Événement 1 : +14 points sous P-Score
- Événement 3 : 95 → 74,3 points
- Événement 7 : 85 → 66,1 points
- Événement 8 : 80 → 67,3 points
- Événement 9 : 70 → 56,7 points
Il devance ses pairs, sans pour autant les surpasser de loin. C’est le jeu il gagne, pas nécessairement le test de condition physique.
Roman Khrennikov, en revanche, se trouvait souvent du mauvais côté de ces groupes. Sous P-Score, il gagnerait du terrain, notamment en finale, en reprenant +8 points là.
Quand on additionne tout ça :
- Justin : 605 points P-Score (contre 685)
- Romain: 632 points P-Score (contre 665)
C’est une énorme variation de revenus.
- Sprague a perdu 10 836 $
- Romain a perdu 37 926,39 $
- Justin a gagné 48 762 $ trop sous la notation traditionnelle.
Division féminine
Remaniement du podium
L’une des plus grandes surprises est survenue lorsque Olivia Kerstetter sauté de 5ème au 3ème sous P-Score, cogner Lucie Campbell au 4ème.
La ligne P-Score d’Olivia est restée relativement plate – des performances stables et cohérentes. Lucy, cependant, a encaissé très tôt des coups durs :
- Événement 1 : –26 pointsmarquant juste 4.8
- Événement 6 : 12 points
Ces baisses ont fait exploser son total, montrant à quel point les petites marges de performance comptent énormément sous le P-Score.
Programmation et domaine des femmes
Le concours féminin a révélé quelque chose de plus profond concernant l’équilibre de la programmation. Normalement, un ou deux athlètes peuvent obtenir des scores négatifs lors d’une épreuve en raison d’une faiblesse ou d’une blessure. Mais dans Événement 2, huit femmes – presque 40% du terrain – est devenu négatif. Il s’agit d’un taux alarmant qui signale un problème de programmation et non un échec de l’athlète.
Quand j’ai vu ça pour la première fois, j’ai pensé que j’avais mal calculé. J’ai revérifié. Le calcul était correct, mais l’événement ne l’était pas. Le journal taille et masse clairement désavantagé le domaine féminin. Quand les outils deviennent bizarres, la masse compte plus que la mécanique.
J’ai donc regardé tous les événements. Chez les femmes, le nombre d’athlètes ayant reçu des notes négatives par épreuve était de :
5, 8, 5, 1, 0, 4, 1, 2 et 4 — un total de 30 notes négatives.
Pour les hommes ? Juste 13 au total.
Cet écart est révélateur. La programmation de Rogue célèbre souvent les compétences et la charge des hommes, mais ne semble pas s’adapter équitablement aux femmes. Il favorise l’athlète plus grand – et ça se voit. Alors peut-être que John Young a raison…. Caïté.
Prise finale
P-Score ne change pas seulement le classement : il expose ce que cache le classement.
Chez Rogue, cela met en évidence les marges étroites de condition physique qui séparent le podium masculin, les performances aberrantes massives de Colten Mertens et un déséquilibre de programmation qui a pénalisé de manière disproportionnée le peloton féminin.
Les plats à emporter ?
Récompenses de notation traditionnelles placement.
Récompenses P-Score performance.
Et cette différence – chez Rogue – valait presque 100 000 $.
L’article P-Score Report : 2025 Rogue Invitational apparaît en premier sur The Barbell Spin.




